De l’intégrité à la bienveillance

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Lorsque l’ont s’engage sincèrement, on est très souvent intègre. Seulement, si on vise des pratiques militantes saines, l’intégrité est loin d’être suffisante, s’auto-proclamer « bienveillant » ne signifie pas qu’on l’est dans les faits. Quels outils peut-on déployer pour l’être ou le devenir ?

  • Poser des limites et respecter celles des autres

C’est en connaissant ses propres limites, et en les communiquant aux autres clairement dans un premier temps qu’on est en mesure de respecter celles des autres. En effet, il est inutile de vouloir aider la terre entière si vous acceptez qu’on introduise votre espace vital, et que vous répercutez les retombées (souvent négatives) de cette intrusion autour de vous.

  • Faire usage d’une communication non-violente

La communication non-violente est un outil formidable pour apprendre à exprimer clairement ses besoins aux autres sans jamais être dans une imposition verticale. Ceci est important dans un contexte où le travail bénévole est encore la norme, et où les liens de subordination informels voire les situations de harcèlement se prolifèrent.

  • Apprendre à [vraiment] écouter

Il s’agit de la partie difficile lors de la création de liens. Parce que cela nécessite de se décentrer, mais aussi de se mettre à la place de l’autre, pour comprendre l’expression de ses besoins.

 

Si la bienveillance est un indicateur important de pérennité d’une structure, il ne faut jamais effacer la notion de politique au nom d’elle. En effet, l’obsession du  « safe » peut s’avérer contre-productive, et entraver le calendrier politique d’une organisation.

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